2001 à aujourd’hui : La diversité des beautés du monde

Egérie Mizani
Egérie Mizani

Il n’y a pas un standard unique de beauté ; mais des beautés diverses et multiples, s’appuyant sur des origines ethniques, des aspirations, des attentes culturelles différentes, qui reflètent toutes les facettes du monde. Avec un portefeuille unique de marques internationales, L’Oréal entre dans le XXIe siècle en poursuivant son développement mondial sous le signe de la diversité. De nouvelles acquisitions, pour couvrir l’ensemble des besoins cosmétiques de la planète, mais aussi de nouvelles initiatives citoyennes rythment le développement du groupe, mené entre 2006 et 2011 par Lindsay Owen-Jones, Président, et Jean-Paul Agon, Directeur Général. Puis par Jean Paul Agon, devenu en 2011 Président Directeur Général.

Année

2001

  • © L'Oréal Recherche & Innovation

    La « peau reconstruite » est une grande saga scientifique, qui commence en 1975, lorsque des chercheurs américains parviennent à cultiver in vitro des kératinocytes, les principales cellules de l’épiderme. Cette découverte, qui sera exploitée pour le traitement des grands brûlés, éveille l’intérêt de la Recherche L’Oréal, qui voit là une méthode alternative pour tester l’efficacité et la sécurité des produits cosmétiques. 1979 : 1er modèle d’épiderme reconstruit. 1986 : 1er modèle avec derme et épiderme, qui permet de tester l’action des UV et le vieillissement de la peau. 1994 : mise au point d’un épiderme pigmenté, qui permet d’étudier les mécanismes du bronzage. 1997 : mise au point d’un épiderme immunosensible, qui réagit aux produits allergisants ou irritants. Le groupe rachète aussi cette année-là la technologie des kits Episkin : des kits de peaux reconstruites standardisés et reproductibles, mis à la disposition du monde privé et scientifique. 2001 : L’Oréal ouvre un nouveau centre de bio-ingénierie cutanée à Lyon (France), pour permettre l’utilisation à l’échelle industrielle de cette prodigieuse technologie.

  • L’Oréal s’engage pour le Développement Durable

    L’Oréal rejoint le « World Business Council for Sustainable Development », une association internationale indépendante de plus de 150 sociétés, issues de tous les grands secteurs industriels. Sa vocation : encourager les échanges d’expertise interentreprises en matière environnementale, économique et sociale.

  • © D. Engelhard pour Biomédic

    L’Oréal acquiert Biomedic, marque américaine de produits professionnels de correction esthétique, utilisée et vendue par les dermatologues. Centrée sur les actes non invasifs (peeling, soins post-intervention esthétique), alliant sécurité et efficacité, Biomedic rejoint la marque du groupe à plus forte valence dermatologique, La Roche-Posay.

  • © Roger Turqueti pour Vichy

    Une avancée significative dans la compréhension des conséquences cutanées de la ménopause en mesurant de façon objective la perte de densité cutanée. Portée par le lancement de Novadiol, cette nouvelle expertise créait une rupture sans précédent en pharmacie : le 1er soin au Phyto-Flavone qui redonne de la matière à la peau convaincant des milliers de femmes par son efficacité. La peau est regonflée, l’ovale du visage est remodelé.

  • © Marc Baptiste

    Lors du rachat en 1998 de SoftSheen, société américaine de produits capillaires pour cheveux ethniques, L’Oréal a également acquis une de ses filiales, Mizani (« équilibre » en swahili), sa marque de produits professionnels. En 2001, Mizani est remise à plat, repositionnée comme une marque premium, et relancée aux USA par la Division des Produits Professionnels. Objectif : préparer son développement et son internationalisation.

  • © Cité des sciences et de l'industrie, 2001- Conception graphique : Voltaire & Associés - Photographie : Angelika Büttner.

    Inauguration de l’exposition « Le cheveu se décode » à la Cité des Sciences. Pour la première fois, la Cité des Sciences et de l’Industrie et L’Oréal explorent ensemble l’univers du cheveu : nature, propriétés, langage, symbolique… Élaborée par la Recherche L’Oréal et conçue avec les équipes du musée, cette exposition éducative répond aux questions que chacun se pose un jour sur ses cheveux. Du Brésil à la Russie, elle a ensuite voyagé dans plus d’une dizaine de pays. En 8 ans, elle a été présentée dans 14 musées de sciences sur 3 continents et visitée par plus de 2 millions de personnes.

  • © BLUE-UP PHOTOGRAPHE

    Le principe ? Via un site Internet dédié, les étudiants des « business schools » du monde entier entrent dans la peau d’un manager d’une entreprise de cosmétique virtuelle. Ils doivent prendre des décisions stratégiques en marketing, recherche, production, finance… tout en se mesurant aux performances des autres étudiants. L’objectif pour L’Oréal ? Entrer en contact avec les jeunes talents de demain et développer la notoriété et l’image du groupe en tant qu’employeur. Le résultat ? Un « business game » devenu aujourd’hui une référence, intégré dans les programmes pédagogiques des plus grandes universités mondiales, qui réunit plus de 50 000 participants dans 120 pays, et qui est devenu un outil clé de recrutement pour le groupe.

2002

  • © Innéov

    En association avec Nestlé, L’Oréal entre sur le marché des compléments nutritionnels à visée cosmétique en créant Innéov. Née d’une synergie entre la Recherche L’Oréal (connaissance de la peau, méthodologies d’évaluation) et la Recherche Nestlé (bio-assimilation, stabilité des ingrédients nutritionnels), la marque s’appuie sur une rupture scientifique, pour développer ce marché en pleine croissance.

  • L’Oréal confirme son engagement citoyen en rejoignant le Global Compact de l’ONU

    L’Oréal adhère, en même temps que 2 000 autres entreprises, aux 10 principes du Pacte, une initiative de développement durable lancée par les Nations unies en 2000.

  • ©  Kim Hyungsik

    La Division Produits de Luxe signe un contrat de licence avec les créateurs hollandais Viktor&Rolf. Leur univers esthétique très riche, avant-gardiste et extravagant, séduit le groupe qui souhaite se rapprocher de nouveaux talents et étoffer son pôle de parfums de créateurs.

  • © Solve Sundsbo pour Lancôme

    Une texture ultra-brillante sur les lèvres, des couleurs gourmandes et transparentes, une gestuelle ludique, des parfums fruités à croquer : délicieux et addictifs, les gloss Juicy Tubes connaissent un succès phénoménal dans le monde entier !

  • © Garnier

    En 1998, Garnier a lancé en Europe Natéa, qui nourrit le cheveu en même temps qu’elle le colore. Problème : le terme « Natéa », qui, dans les langues d’origine latine, renvoie à l’idée de nutrition, n’est pas bien compris aux USA, marché pourtant décisif pour l’internationalisation de Garnier. La marque est donc rebaptisée Nutrisse, nom au pouvoir d’évocation plus immédiat, puis est « re-lancée » à l’international. Cette fois, le pari est gagné : l’idée de coloration et de soin est accessible à tous et grâce à cela Nutrisse de Garnier est aujourd’hui le n° 1 mondial en volume de la coloration.