Ingrédients précieux au service de la beauté

Shu Uemura représente l’essence même de la beauté japonaise

La marque a été conçue selon la philosophie qu'un "beau maquillage commence avec une belle peau". © Bertrand Stark

Shu Uemura représente l’essence même de la beauté japonaise

La marque a été conçue selon la philosophie qu'un "beau maquillage commence avec une belle peau". © Bertrand Stark

Farine de riz aux vertus matifiantes, huile de sésame hydratante..., les Chinoises, comme les japonaises ou les indiennes cultivent des secrets et rituels de beauté séculaires. La poudre de perle d'eau douce, trésor de beauté aussi précieux que rare, est ainsi utilisée depuis des siècles pour redonner de l'éclat et de la tonicité au visage, effacer les tâches de vieillesse, lisser les rides... La première trace écrite de son emploi à des fins cosmétiques en Chine remonterait à la dynastie Qing (1644 – 1912). Les impératrices et leurs suivantes l’appliquaient alors sur le visage, avec un onguent.

Également très soucieuses de leur chevelure, les Asiatiques utilisent aussi des masques faits maison. L’eau de riz permet par exemple de fortifier les cheveux. A Changchun, une des villes chinoises où l'on consomment le plus de cosmétiques par habitant, les jeunes femmes fabriquent elles-mêmes leurs soins avec des produits frais1.

La beauté est également synonyme d’hygiène de vie et d’alimentation saine. Les mets consommés sont aussi choisis pour leurs vertus et leurs bienfaits : thé vert, ginseng, cerises, riz, concombres, avocats ou champignons chinois..., chacun de ces produits permet de ralentir le processus de vieillissement, d’améliorer l'élasticité de la peau ou encore d'atténuer les rides.

1 Le marché chinois des cosmétiques, 7 décembre 2007 china-cosmetics.over-blog.com

Le saviez-vous ?

 

1/ « Quatre grandes beautés » ont marqué la Chine antique pour leur grande beauté et par l’influence qu’elles exercèrent sur les rois et les empereurs de leur époque : Xi Shi (VI et V siècles AC), Wang Zhaojun (48-33 AC), Yang Guifei (719-756) et Diaochan. Contrairement aux trois premières, Diaochan ne figure pas dans les textes historiques et pourrait être un personnage fictif.

2/ Contrairement aux Européennes, les Asiatiques apprécient les textures légères et “mouillées” (“Moist”) même si le produit colle quelques instants après l’application.

3/ Pendant leur routine de soin, les femmes chinoises ont fréquemment recours à des gestes de massage traditionnels. Ainsi, elles n’étalent pas les lotions sur leur visage mais les font pénétrer en tamponnant délicatement leurs joues, leur front et leur menton avec leurs paumes. L’Oréal a donc adapté ses gammes de soins à ces rituels.