Garantir un approvisionnement durable pour nos matières premières d’origine renouvelable

Aujourd’hui, 59 % des matières premières utilisées dans les formules des produits L’Oréal sont renouvelables (c’est-à- dire majoritairement d’origine végétale), ce qui représente environ 1 600 matières premières issues de près de 340 espèces végétales provenant d’une centaine de pays.

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04/2016 • Mis à jour  02/04/2019

Privilégier l’utilisation de matières premières renouvelables

L’utilisation de ces ingrédients est encouragée auprès des formulateurs, qu’ils soient :

  • issus de sources durables ;
  • élaborés selon les principes de la chimie verte, qui réduisent au minimum le nombre d’étapes de synthèse et la consommation de solvants et d’énergie.

Certains produits commercialisés en 2018 présentent un taux de matières premières renouvelables qui dépasse 97 %, comme l’huile de beauté La Provençale Bio, le gel purifiant mains et ongles fleur de figuier Roger&Gallet, le démaquillant huile en gel nourrissant illuminateur de Lancôme ou le baume miracle Aura Botanica de Kérastase.


Renforcer la méthodologie de sourcing durable

En 2018, L’Oréal a continué à déployer sa politique d’approvisionnement durable des ingrédients renouvelables, renforcée avec l’appui de l’ONG Rainforest Alliance et qui repose sur les principes suivants :

  • garantir la traçabilité des matières premières, c’est-à-dire connaître la plante d’origine et son pays de production ; 
  • évaluer les enjeux environnementaux et sociaux avec les fournisseurs sur chaque filière ; 
  • vérifier le respect des critères suivants :
    - les conditions de travail doivent être décentes et sûres, dans le respect des droits humains, selon les principes édictés par l’Organisation internationale du travail, tout au long de la chaîne de production, 
    - l’égalité au travail et l’absence de discrimination entre les producteurs sont vérifiées, et la promotion des femmes est encouragée, 
    - la culture et la récolte des plantes doivent contribuer au développement économique des producteurs, dans le respect des savoirs traditionnels issus de la biodiversité, conformément aux principes du Protocole de Nagoya, 
    - la culture et les récoltes préservent la biodiversité, notamment les forêts, 
    - les pratiques agricoles durables et bas carbone sont mises en œuvre ; 
  • faire vérifier l’ensemble de cette démarche par une tierce partie indépendante, pour mesurer l’impact positif des programmes sur les filières.